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Enseignement préscolaire: 120.000 nouveaux enfants ciblés pour l’année 2019-2020

Enseignement préscolaire: 120.000 nouveaux enfants ciblés pour l’année 2019-2020

Le 18 juillet dernier, Saaid Amzazi, ministre de l’éducation national, a présenté un bilan satisfaisant de la première année d’exécution de la Stratégie nationale de généralisation et de développement de l’enseignement préscolaire 2018-2028. Du moins sur le plan quantitatif.

Pour l’année scolaire 2019-2020 qui vient de démarrer, les objectifs de la stratégie sont maintenus, sachant qu’il y a de fortes chances qu’ils soient dépassés, à l’instar de l’année dernière.

Le ministère veut ainsi inscrire 120.000 nouveaux enfants de 4 à 5 ans non scolarisés pour atteindre un taux de scolarisation de 57,5% (en 2018-2019, il a atteint 55,76%).

Pour atteindre cet objectif, il compte construire 9.239 classes préscolaires et en réhabiliter 2.310 autres. De même, il doit recruter plus de 8.000 éducateurs.

Pour rappel, au lancement de la stratégie, un peu moins de 700.000 enfants de 4-5 ans sur près de 1,5 millions bénéficiaient de l’enseignement préscolaire, soit un taux de 49,6%. En 2018-2019, ce nombre est passé à près de 800.000 enfants.

Outre ces objectifs quantitatifs, le ministère compte activer plusieurs chantiers pour assurer un développement qualitatif de l’enseignement préscolaire, et ce dès l’actuelle rentrée. Toutefois, ces chantiers devront s’étaler jusqu’en 2022.

Il s’agit de :

1)      L’enrichissement et la généralisation de la distribution des mallettes pédagogiques :

2)      La mise à niveau du préscolaire traditionnel (Msid) qui assurait, avant le démarrage de la stratégie, 63% de l’offre de formation.

3)      Le renforcement des compétences des éducateurs : formation des formateurs, formation sur les programmes d’apprentissage, formation continue/

4)      La mise en place d’un système de validation des acquis professionnels des éducateurs.

5)      L’actualisation de l’arsenal législatif : la loi 04-00 sur le caractère obligatoire de l’enseignement fondamental et la loi 05-00 sur le statut fondamental de l’enseignement préscolaire.

6)      Le renforcement des structures administratives au niveau central, régional et provincial.

7)      La préparation d’un modèle pour garantir la durabilité de la gestion des classes préscolaires.

8)      Le renforcement des outils de suivi de l’exécution du programme national de généralisation du préscolaire.

Ce chantier national est stratégique. L’enseignement préscolaire joue un rôle important dans le développement de l'enfant et façonne ses aptitudes et ses habiletés personnelles et cognitives.

La stratégie est ambitieuse mais les objectifs sont réalisables. Le ministère veut atteindre un taux d’intégration des 4-5 ans de 67% en 2021-2022 et de 100% pour la rentrée 2027-2028.

Elle est également coûteuse. Le besoin global en financement est estimé à une moyenne de 3 MMDH/an (2,27 MMDH pour 2019-2020), soit 30 MMDH sur la décennie. Les ressources seront puisées dans le budget du ministère mais également auprès des partenaires nationaux et internationaux.

La Banque mondiale a d'ailleurs annoncé en juin dernier un programme d’appui de 500 millions de dollars, soit environ 4,5 milliards de DH, en faveur du développement du préscolaire au Maroc.

Le 18 juillet dernier, Saaid Amzazi, ministre de l’éducation national, a présenté un bilan satisfaisant de la première année d’exécution de la Stratégie nationale de généralisation et de développement de l’enseignement préscolaire 2018-2028. Du moins sur le plan quantitatif.

Pour l’année scolaire 2019-2020 qui vient de démarrer, les objectifs de la stratégie sont maintenus, sachant qu’il y a de fortes chances qu’ils soient dépassés, à l’instar de l’année dernière.

Le ministère veut ainsi inscrire 120.000 nouveaux enfants de 4 à 5 ans non scolarisés pour atteindre un taux de scolarisation de 57,5% (en 2018-2019, il a atteint 55,76%).

Pour atteindre cet objectif, il compte construire 9.239 classes préscolaires et en réhabiliter 2.310 autres. De même, il doit recruter plus de 8.000 éducateurs.

Pour rappel, au lancement de la stratégie, un peu moins de 700.000 enfants de 4-5 ans sur près de 1,5 millions bénéficiaient de l’enseignement préscolaire, soit un taux de 49,6%. En 2018-2019, ce nombre est passé à près de 800.000 enfants.

Outre ces objectifs quantitatifs, le ministère compte activer plusieurs chantiers pour assurer un développement qualitatif de l’enseignement préscolaire, et ce dès l’actuelle rentrée. Toutefois, ces chantiers devront s’étaler jusqu’en 2022.

Il s’agit de :

1)      L’enrichissement et la généralisation de la distribution des mallettes pédagogiques :

2)      La mise à niveau du préscolaire traditionnel (Msid) qui assurait, avant le démarrage de la stratégie, 63% de l’offre de formation.

3)      Le renforcement des compétences des éducateurs : formation des formateurs, formation sur les programmes d’apprentissage, formation continue/

4)      La mise en place d’un système de validation des acquis professionnels des éducateurs.

5)      L’actualisation de l’arsenal législatif : la loi 04-00 sur le caractère obligatoire de l’enseignement fondamental et la loi 05-00 sur le statut fondamental de l’enseignement préscolaire.

6)      Le renforcement des structures administratives au niveau central, régional et provincial.

7)      La préparation d’un modèle pour garantir la durabilité de la gestion des classes préscolaires.

8)      Le renforcement des outils de suivi de l’exécution du programme national de généralisation du préscolaire.

Ce chantier national est stratégique. L’enseignement préscolaire joue un rôle important dans le développement de l'enfant et façonne ses aptitudes et ses habiletés personnelles et cognitives.

La stratégie est ambitieuse mais les objectifs sont réalisables. Le ministère veut atteindre un taux d’intégration des 4-5 ans de 67% en 2021-2022 et de 100% pour la rentrée 2027-2028.

Elle est également coûteuse. Le besoin global en financement est estimé à une moyenne de 3 MMDH/an (2,27 MMDH pour 2019-2020), soit 30 MMDH sur la décennie. Les ressources seront puisées dans le budget du ministère mais également auprès des partenaires nationaux et internationaux.

La Banque mondiale a d'ailleurs annoncé en juin dernier un programme d’appui de 500 millions de dollars, soit environ 4,5 milliards de DH, en faveur du développement du préscolaire au Maroc.

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